La coquette de Shanghai La coquette de Shanghai
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La coquette de Shanghai

Traduction BRIGITTE GUILBAUD  - Langue d'origine : CHINOIS

À propos

Sa beauté surpassait celle des jolies adolescentes sans être tout à fait celle d'une femme. Une lumière intérieure soulignait ses traits, éclairait harmonieusement son teint et brillait dans ses yeux. Xiaoqiu était à la fois fraîche et éclatante. Elle faisait confiance à la vie, non par déraison mais parce que, pleine de bonté, elle ne croyait pas au malheur. Dans le Shanghai du siècle dernier, nous découvrons l'existence insouciante et précaire des artistes de l'opéra, entre ombre et lumière, d'où émerge la figure de cette jeune fille, née de père inconnu, dont la force d'âme nous éblouit. Sa vie se pare de l'éclat du théâtre, et pourtant sa naissance scandaleuse, sa beauté sensuelle lui valent de subir médisances et même humiliations. Mais rien n'entame l'enthousiasme et la générosité de Xiaoqiu, qui éclaire de sa lumière toutes les épreuves qu'elle traverse.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782809714203

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    304 Pages

  • Longueur

    17 cm

  • Largeur

    11 cm

Anyi Wang

Née en 1954 de parents tous deux écrivains, Wang Anyi, enfant précoce, est capable dès l'âge de quatre ans de réciter des poèmes classiques, dont Le Chant des regrets éternels du poète Bai Juyi (IXe siècle), dont elle reprendra le titre, bien des années plus tard, pour le donner à son roman. C'est encore une enfant quand son père, traité de droitiste en 1957, est démis de ses fonctions dans l'armée. Dix ans après, la Révolution culturelle va ranger sa mère, comme nombre d'écrivains, parmi les « esprits malfaisants ». Elle se réfugie dans la lecture des grands écrivains chinois et étrangers, notamment Balzac. Depuis la parution de ses premiers textes en 1976, elle ne va plus cesser de publier nouvelles, romans et essais, remportant de nombreux prix littéraires. Le Chant des regrets éternels, paru en 1995, obtiendra l'une des plus hautes distinctions chinoises, le prix Maodun, en l'an 2000. Elle est élue en 2001 présidente de l'Association des écrivains de Shanghai.

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