• J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914.
    Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé.
    Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils. R. B.

  • Trois pièces qui ont toutes à voir avec la justice et le destin des hommes. L'une, déjà publiée, C.3.3., dans laquelle R. Badinter évoque le procès pour homosexualité d'Oscar Wilde, celui-ci sera condamné à deux ans de prison, et marquera le début de sa chute.
    Les briques rouges de Varsovie : nous sommes au coeur du ghetto, aux derniers jours de l'insurrection, les personnages ont déjà vécu le pire et sont acculés dans leurs derniers retranchements.
    Cellule 107, dialogue à Fresnes entre Laval, qui vit ses dernières heures avant son exécution, et Bousquet, son voisin de cellule.

    J'ai toujours aimé le théâtre.
    Au lendemain de la guerre, j'ai découvert son pouvoir d'envoûtement du troisième balcon où se juchaient les étudiants.
    La jeunesse s'est enfuie, mais la passion est restée. Elle devait porter ses fruits. J'ai écrit en secret des pièces de théâtre. Nombre d'ébauches ont pris le chemin de la corbeille à papier, mais quelques-unes ont échappé à ces excès de dépit amoureux. Les voici réunies sous le titre optimiste de Théâtre I.
    Au lecteur d'être, par la grâce de l'imagination, le metteur en scène et l'acteur de ces pièces. Frappons les trois coups. Instant magique, le rideau se lève...
    R. B.

  • Ce livre est le récit de ma longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l'exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s'achève avec le vote de l'abolition, le 30 septembre 1981. Depuis lors, l'abolition s'est étendue à la majorité des Etats dans le monde. Elle est désormais la loi de l'Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l'humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence. A considérer cependant les exécutions pratiquées aux Etats-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d'être achevé. Puisse l'évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l'abolition universelle.
    Robert Badinter

  • Robert Badinter L'Exécution «Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d'amour. Oui, d'amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l'auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l'unique question : mourra-t-il oe Ce qui importe, c'est de savoir ce qu'est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C'est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu'on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.» Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973.

  • « Rien ne me prédisposait à m'attacher à l'histoire de l'émancipation des Juifs sous la Révolution. Jusqu'au jour où, suivant pas à pas Condorcet, je rencontrai une délégation de Juifs, conduite par l'avocat Godard, venant demander en janvier 1790 à la Commune de Paris de soutenir leur cause auprès de l'Assemblée nationale. Cet événement, si lourd de portée dans l'histoire des Juifs de France et d'Europe, a bien peu compté dans la Révolution. Pourtant, à l'analyser de près, il se révèle chargé de signification. Refuser aux Juifs le droit d'être des citoyens comme les autres, c'était leur dénier la qualité d'hommes comme les autres, et renier la Révolution elle-même. Ainsi l'émancipation des Juifs apparaît en définitive comme une victoire de la force des principes sur la force des préjugés. »

  • A ce moment de mon existence déjà longue, me retournant vers ce qui fut un combat passionné, je mesure le chemin parcouru vers l'abolition universelle.
    Mais, tant qu'on fusillera, qu'on empoisonnera, qu'on décapitera, qu'on lapidera, qu'on pendra, qu'on suppliciera dans ce monde, il n'y aura pas de répit pour tous ceux qui croient que la vie est, pour l'humanité tout entière, la valeur suprême, et qu'il ne peut y avoir de justice qui tue. Le jour viendra où il n'y aura plus, sur la surface de cette terre, de condamné à mort au nom de la justice. Je ne verrai pas ce jour-là.
    Mais ma conviction est absolue : la peine de mort est vouée à disparaître de ce monde plus tôt que les sceptiques, les nostalgiques ou les amateurs de supplices le pensent.

  • Ce journal éclaire le fonctionnement et les évolutions de la justice française ainsi que ses liens à la politique entre 1981, année de l'abolition de la peine de mort, et 1986, départ de R. Badinter de la Chancellerie. Il mêle au récit des événements l'expression de ses convictions sur les actions menées : dépénalisation de l'homosexualité, progrès des droits des victimes, etc.

  • Le texte intégral de la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée par l'Organisation des Nations unies le 10 décembre 1948, présenté par Robert Badinter et illustré par Jacqueline Duhême.

  • L'abolition de la peine de mort trouve son fondement dans les droits de l'homme, dont le premier est le droit à la vie.
    La déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 proclame : " tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ".
    Depuis la seconde guerre mondiale, l'abolition n'a cessé de progresser dans le monde. en septembre 1981, la france était le 35' état à abolir la peine de mort. aujourd'hui, sur les 198 états membres des nations unies, 129 sont abolitionnistes en droit et en fait.
    L'europe tout entière, à l'exception de la biélorussie, a banni la peine de mort. les protocoles 6 et 13 à la convention européenne des droits de l'homme interdisent le recours à cette peine inutile, inhumaine et dégradante. l'article 2 de la charte des droits fondamentaux de l'union européenne proclame : " nul ne sera condamné à mort ni exécuté ". instrument de portée universelle, le deuxième protocole facultatif de 1989 au pacte international relatif aux droits civils et politiques oblige tout état partie à abolir la peine de mort.
    Tous les statuts des juridictions pénales internationales, notamment la cour pénale internationale créée par le traité de rome de 1998 pour juger les responsables des crimes contre l'humanité excluent la peine de mort. en dépit de la survivance de la peine de mort dans certains états, notamment la chine, l'inde, les états-unis, la marche vers l'abolition universelle s'avère irréversible. aux nouvelles générations d'achever cette victoire de l'humanité.

  • Il y a exactement un quart de siècle, Robert Badinter, Garde des Sceaux dans le gouvernement de Pierre Mauroy, faisait abolir par le Parlement la peine de mort, conformément à l'engagement pris par François Mitterrand lorsqu'il était candidat de la gauche unie à la Présidence de la République.
    On oublie trop souvent que cet engagement avait été pris alors que l'opinion française était encore très majoritairement favorable à la peine capitale.
    Ce fut l'inlassable combat de Robert Badinter que de requérir la mort pour la peine de mort, d'abord en France tout au long de procès d'assises évoqués notamment dans l'Exécution puis dans l'Abolition ; ensuite dans le reste du monde, notamment aujourd'hui encore dans certains États américains et en Chine.
    Ce livre, au fil des articles, des essais, des discours qu'il rassemble ? dont la fameuse harangue aux députés de 1981 ?, retrace les avancées de ce combat contre cette survivance des sociétés barbares.

  • " Voici un écrivain célèbre que la justice de son pays, réputée dans toute l'Europe pour son respect des droits de la défense, a condamné pour homosexualité à deux années d'emprisonnement.
    (... ) Pareil destin a suscité depuis un siècle de nombreux ouvrages (... ). Comme Oscar Wilde était d'abord homme de théâtre (... ), j'ai choisi de raconter l'histoire de sa chute sous la forme très fibre d'une pièce de théâtre. " R. B.

  • De la naissance de la République à 1914, l'idéologie pénitentiaire demeure constante: la prison doit être un lieu de peine, mais aussi d'amendement; elle est faite pour transformer les délinquants autant que pour les punir. Pour les républicains, une discipline ferme mais humaine et les bienfaits de l'instruction peuvent toujours ramener le délinquant au droit chemin, c'est-à-dire à un comportement conforme aux valeurs de la République. Dès lors, son idéal lui commande, plus qu'à toute autre forme de gouvernement, de se pencher sur les prisons, de les transformer, de les humaniser enfin.

    Or la République ne le fait pas. C'est, dira-t-on, faute de moyens plus que de bonnes intentions. Mais, précisément, la question posée est bien celle-là: pourquoi la République s'est-elle refusée à prélever les ressources nécessaires pour changer la prison, en finir avec la misère, la promiscuité, la corruption de la vie carcérale, toujours dénoncées et toujours reconduitesoe Pourquoi accuser les tares d'un système pénitentiaire indigne des valeurs de la République _ et de son intérêt bien compris, puisqu'il nourrissait la récidive _ et cependant se garder d'y remédieroe A travers le prisme de ses prisons et de sa politique répressive, c'est un visage secret de la République qui se révèle.

  • "Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne."
    Victor Hugo
    "Aujourd'hui l'abolition de la peine de mort sonne comme une évidence en France, quand il suffit pourtant de traverser l'Atlantique pour constater qu'aux États-Unis, la plus grande démocratie du monde, le droit de condamner à mort reste considéré comme une prérogative légitime des états. Nous découvrons ici tout le cheminement qu'il a été nécessaire d'accomplir en France afin de parvenir à notre « évidence » actuelle. Septembre 1981, la Gauche pour la première fois au pouvoir depuis l'avènement de la Vème République, souhaite s'atteler immédiatement au projet de loi emblématique de la campagne présidentielle : l'abolition de la peine de mort. Les passions se rencontrent ici dans l'Hémicycle, où une page d'Histoire se tourne. L'éloquence et la conviction des grands orateurs du siècle prennent toute leur ampleur dans ce débat idéologique et humaniste de premier ordre. Les leaders indéfectibles du courant Abolitionniste tels que Robert Badinter offrent à l'auditeur le plaidoyer final et décisif qui donne enfin à la France un système judiciaire non meurtrier." Lola Caul-Futy Frémeaux
    Note explicative : L'intégralité des débats s'est déroulée sur deux jours, les 17 et 18 septembre 1981, cumulant un total de plus de vingt heures et près de cent intervenants ; le but de ce coffret est d'offrir une sélection représentative de la réalité des débats par la présentation d'extraits choisis, dans le respect de l équilibre entre partisans et détracteurs du projet de loi gouvernemental tel qu'établi au sein même des séances, mais aussi avec la déférence due aux symboles tels que l'allocution de Robert Badinter, qui sont ici restitués dans leur intégralité. La sélection entraîne cependant des choix d'autant plus difficiles que l'investissement intellectuel et émotionnel des intervenants a permis des échanges d'une qualité et d'une force de conviction exceptionnelle.
    Avec : Robert Badinter, Pascal Clément, Raymond Forni, Philippe Séguin, Philippe Marchand, Bernard Stasi, Colette Goeuriot, Roland Nungesser, Gisèle Halimi, Gaston Flosse, Pierre Bas)

  • Le plus grand bien

    Robert Badinter

    • Fayard
    • 14 Avril 2004

    Le 28 ventôse an XII, Portalis présente au Corps législatif le projet de loi réunissant les 36 lois civiles déjà votées, sous le titre « Code civil des Français ». Evoquant les travaux de codification, il s?écrie : « Dans le calme de toutes les passions et de tous les intérêts, on vit naître un projet de Code civil, coeest-à-dire LE PLUS GRAND BIEN que les hommes puissent donner et recevoir. » Pourquoi, là où la monarchie absolue et la Révolution avaient échoué, Bonaparte a-t-il réussi à doter la France doeun « Code civil des Français » ? Pourquoi la France, qui a changé dix fois de Constitution en deux siècles, a-t-elle conservé le Code civil ? Pourquoi la codification, de 1801 à 1804, demeure-t-elle comme la campagne doeItalie de loeart législatif ?


    Coeest la naissance politique de ce « plus grand bien » qui est retracée dans cet ouvrage.

  • Nous, représentants des peuples et des Etats souverains de l'Europe, héritiers d'une longue et douloureuse Histoire, dépositaires d'une grande civilisation, avons décidé de constituer ensemble une Union qui assure aux Européens les bienfaits de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme, de l'éducation et de la culture, du progrès économique et social, d'un environnement protégé et de la solidarité.
    En conséquence, nous avons conclu le présent Traité qui donne à l'Union européenne une Constitution fondée sur nos valeurs communes.

  • Il n'est point de période judiciaire plus riche et plus significative que celle qui s'ouvre avec les etats généraux et s'achève avec le consultat. c'est le temps où se défait un long passé, où se forgent des institutions judiciaires entièrement nouvelles, fondées sur la souveraineté du peuple et inspirées par la philosophie des lumières. jamais notre justice ne connaîtra en si peu d'années un tel bouleversement.

    La justice de la révolution nous a légué des institutions essentielles comme le tribunal de cassation, la réduction des voies de recours, le juge de paix qui deviendra le juge d'instance, les jurés et la procédure d'audience de la cour d'assises. surtout, elle a fait prendre conscience qu'il n'est pas de justice pénale sans assistance de l'accusé par un avocat librement choisi, et sans débat public et contradictoire.

    Les grands principes de notre législation pénale _ légalité, proportionnalité, nécessité de la peine, non-rétroactivité de la loi pénale, égalité devant la loi _, les constituants les ont inscrits dans la déclaration des droits de l'homme qui a aujourd'hui valeur constitutionnelle dans notre droit. nous leur devons aussi la conception d'une pénalité qui prenne en compte l'espérance de l'amendement du condamné. nous leur devons enfin l'exemple de convictions fortes, dictées par l'idéal d'une justice respectueuse des droits de l'homme, soucieuse de la liberté individuelle et au service de la paix civile. c'est dire que leur message n'est pas perdu et demeure encore source d'inspiration.
    R.b.

    Ont collaboré à cet ouvrage: r. badinter, j. boedels, m. boulet-sautel, j.-d. bredin, n. castan, j. commaille, h. dontenwille, j.-l. gazzaniga, j.-l. halperin, j. hilaire, p. l. ascoumes, a. lebigre, j. leonnet, r. martinage, r. martineau, f. monnier, a. moreau, p. poncela, j.-p. royer, b. schnapper, g. thuillier.

  • La période actuelle est marquée, dans les sociétés occidentales, par une remarquable montée en puissance du juge : développement de la justice constitutionnelle, création et essor des juridictions internationales, « judiciarisation » de plus en plus étendue de la vie sociale, etc.
    C'est sa fonction plus que son statut qui assure au juge un charisme nouveau : le juge dit le droit et crée du droit. ce faisant, il est amené à codifier les valeurs de notre temps, à exercer une sorte de pontificat laïc.
    Pour prendre la mesure de ce phénomène, robert badinter (ancien garde des sceaux et ancien président du conseil constitutionnel) et stephen breyer (juge à la cour suprême des etats-unis) ont réuni à bonnieux, au cours de l'été 2000, des personnalités du monde judiciaire : antonio cassese (premier président du tpiy), dieter grimm (ancien vice-président de la cour constitutionnelle de la rfa) et gil carlos rodriguez iglesias (président de la cour de justice des communautés européennes). le philosophe anglais ronald dworkin s'est joint à eux.
    De leurs réflexions et discussions, très libres de ton, est né ce livre. il est publié simultanément en version anglaise, par la new york university press.

  • "J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils".

    Robert Badinter. Richard Malka et Fred Bernard s'emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une interprétation lumineuse tout en pudeur et à l'émotion intacte.

  • Depuis la Révolution française, la peine capitale a été l'objet de prises de position politiques très fortes.
    Lorsqu'en 1981, après de nombreux rebondissements, un projet de loi sur l'abolition de la peine de mort est enfin débattu devant l'Assemblée nationale, Robert Badinter, garde des Sceaux et orateur de talent, fait un discours qui marquera les annales de la Ve République. Le discours de Maurice Barrès, en 1908, vient rappeler combien le sujet fut polémique et anima les passions tant dans la population française qu'au sein des hémicycles.

  • Il était grand temps de rendre à un intellectuel d'exception, philosophe et homme politique, la place éminente qui lui revient. Grâce à Elisabeth et Robert Badinter, c'est chose faite. Leur Condorcet répare une injustice trop longtemps perpétrée à l'endroit d'un homme éblouissant qui, justement, a consacré sa vie à combattre toutes les iniquités.
    Claude Servan-Schreiber, Marie-France.
    Intellectuel, philosophe, défenseur des Noirs, des Juifs, des femmes, abolitionniste convaincu et militant, et accompagné dans la vie par une femme aussi belle qu'intelligente, la célèbre Sophie à la tête bien faite, Condorcet ne pouvait qu'attirer le ministre de la Justice qui fit voter l'abolition de la peine de mort, et son épouse, philosophe, féministe et passionnée par le Siècle des Lumières.
    Michèle Gazier, Télérama.
    Que devient « un intellectuel en politique » selon le sous-titre de ce livre ? Est-ce une pensée qui s'altère ? Le Condorcet des premiers temps, celui d'Elisabeth Badinter, est-il le même que le révolutionnaire de 1789 étudié par l'ancien ministre de la Justice ? La question qui traverse ce livre n'a rien de théorique. Elle est intime, brûlante même. Et la réponse que donne ce Condorcet est lumineuse.
    Marianne Alphant, Libération.
    Les auteurs, sans doute parce qu'ils sont deux, se gardent d'intervenir en leur nom. Ils font oeuvre d'historiens, non d'essayistes... Mais quel beau travail, sobre, fouillé, habité de discrets élans, d'évidentes tendresses !
    Bertrand Poirot-Delpech, Le Monde.

  • Une comparaison des systèmes juridiques et constitutionnels norvégien et français en matière de protection des droits de l'homme.

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