Garnier

  • Orthographe capricieuse, grammaire absconse : le français est réputé difficile. Pourtant, toutes ces règles dont on se fait une montagne peuvent être apprivoisées. Grâce à Roland Eluerd, qui signe les deux volumes inaugurant la collection, on saura désormais pourquoi il faut écrire « ils se sont entraidés » mais « ils se sont succédé » ; quand il convient de choisir « fatigant » plutôt que « fatiguant » ; et pourquoi ces fleurs sont rose orangé, et non roses orangées. À travers deux volumes complémentaires, le lecteur s'appropriera les règles et usages de la langue française, des questions d'accord à l'emploi des majuscules en passant par les difficultés des mots homophones ou du genre. Comprendre et connaître les subtilités de l'orthographe, c'est se donner les moyens de la maîtriser... pour mieux s'en amuser.

  • Orthographe capricieuse, grammaire absconse : le français est réputé difficile. Pourtant, toutes ces règles dont on se fait une montagne peuvent être apprivoisées. Grâce à Roland Eluerd, qui signe les deux volumes inaugurant la collection, on saura désormais pourquoi il faut écrire « ils se sont entraidés » mais « ils se sont succédé » ; quand il convient de choisir « fatigant » plutôt que « fatiguant » ; et pourquoi ces fleurs sont rose orangé, et non roses orangées. À travers deux volumes complémentaires, le lecteur s'appropriera les règles et usages de la langue française, des questions d'accord à l'emploi des majuscules en passant par les difficultés des mots homophones ou du genre. Comprendre et connaître les subtilités de l'orthographe, c'est se donner les moyens de la maîtriser... pour mieux s'en amuser.

  • Partout l'on entend dire que le français est dévoré par l'anglais. Sans cesse on s'insurge contre les anglicismes. À juste titre, parfois ; mais pas toujours. Danielle Candel et John Humbley, après avoir défini le concept même d'anglicisme, reviennent sur la longue histoire de ces emprunts, institutionnalisés ou spontanés, passés dans la langue officielle ou considérés comme fautifs.
    Faisant le point sur la situation actuelle en France, comparant notre situation à celle du Québec ou d'autres pays, ils offrent au lecteur un tableau nuancé qui embrasse aussi bien les aspects linguistiques, nombreux exemples à l'appui, que les facettes culturelles et sociales de cette question plus que jamais d'actualité.

  • La langue est l'outil de l'écrivain, sa matière première, son pain quotidien. Souvent, les auteurs ont, dans leurs oeuvres ou leur correspondance, exprimé leur rapport particulier à ce matériau qu'ils utilisent avec art (et dont ils souffrent parfois mille maux...). Travail du style, réformes de l'orthographe, réflexions sur le carcan grammatical, exaltation des mots devenus presque objets de chair, tout se retrouve sous leur plume, du Moyen Âge à nos jours. Cet ouvrage se propose d'explorer ce rapport intime des écrivains avec le français à travers des citations commentées et mises en contexte. Comme un grand chant d'amour à cette langue qui est notre trésor commun.

  • Plus qu'un énième guide des règles orthotypographiques, cet ouvrage invite à une déambulation curieuse dans le monde de la typographie et de la correction de la langue.
    Les normes et usages sont recensés plaisamment, et l'on prend peu à peu la mesure de l'importance des choix typographiques, auxquels le lecteur ne prête souvent aucune attention particulière. Richard Herlin offre une perspective nouvelle sur la langue, le texte et sa mise en forme. Niant l'existence d'une règle absolue et intangible, il rend visible l'art changeant de la langue et de l'écrit, souligne la subtilité du travail du correcteur, et donne à chacun des clés pour mieux s'exprimer à l'écrit.

  • Savez-vous qu'il existe un autre français que celui que nous employons communément à l'écrit et à l'oral ? C'est la langue des signes française, une langue à part entière avec ses règles, ses usages, ses codes et ses subtilités. Olivier Marchal, auteur notamment d'un Précis de la langue des signes française, en conte l'histoire et le fonctionnement, et montre combien l'humour est présent dans ce français signé. Il n'est qu'à penser au fait que pour désigner Nicolas Sarkozy, le signe imite un haussement de sourcils, l'un des tics les plus connus de l'ancien président !

  • Nous employons chaque jour des dizaines de locutions figées ou expressions dites « idiomatiques ». Leur sens nous paraît évident, parce que nous y sommes accoutumés. Mais si l'on prend la peine d'observer ces formules, on en vient vite à s'interroger : pourquoi dit-on dare-dare ? Comment s'explique la syntaxe étrange de Advienne que pourra ? Et d'où vient la formule à vau-l'eau ? Mêlant histoire et linguistique, convoquant les autres langues en regard du français, citant des exemples littéraires, Salah Mejri dévoile les dessous curieux de notre langue dans deux volumes dont l'un concerne les expressions et locutions employées dans des phrases, et l'autre, les proverbes et phrases sentencieuses.

  • Dans cet ouvrage, ce que l'on examine, c'est le théâtre en tant que texte écrit, l'oeuvre théâtrale produite avec des mots utilisés comme ceci ou comme cela, avec un vocabulaire de tel ou tel registre, sur un mode triste ou gai, en vers ou en prose, sur un thème universel ou un autre, pour toucher le plus grand nombre. Chacun dans leur langue, une langue sujette aux règles et codes de son temps, les grands auteurs ont écrit des pages de l'histoire de notre théâtre national. Le corpus d'extraits retenus par Marie- Dominique Porée-Rongier constitue un éventail de toutes les possibilités langagières avec lesquelles les dramaturges ont joué, la langue française restant toujours le vecteur par quoi le message passe et, surtout, reste.

  • Nombreux sont ceux qui confondent néologismes et barbarismes, et, par suite, condamnent les néologismes. Erreur ! Loin d'être une bévue, le néologisme est un mot inventé, ou un sens nouveau dévolu à un mot existant, en réponse à un besoin. Aucune langue n'y échappe, et c'est heureux : sans néologismes, elle serait incapable de s'adapter à la société, et finirait par périr. Jean-François Sablayrolles analyse la nature et le fonctionnement des néologismes dans le français contemporain, décrit la façon dont ils sont créés, et montre combien ces innovations lexicales sont révélatrices du contexte social et culturel qui les voit surgir.
    La langue, en perpétuel mouvement, réserve ainsi d'infinies découvertes.

  • Ce volume est un manuel pratique constitué de tableaux détaillés présentant les principaux modèles de conjugaison que l'on trouve en français, dont Roland Eluerd met en lumière les particularités et principales difficultés. Les trois groupes sont représentés à travers un certain nombre de verbes types, que le lecteur pourra retrouver dans la liste alphabétique fournie à la fin de l'ouvrage. S'imprégner de ces tableaux permettra de ne plus buter sur le futur de résoudre, le participe passé de croître ou l'orthographe de convaincre. Un ouvrage indispensable.

  • Une langue, c'est une grammaire, une orthographe, un usage, certes ; mais ce sont aussi, et surtout, des mots. Connaître leur histoire et leur étymologie, c'est voyager dans le temps et l'espace. C'est aussi revenir aux sources de notre culture, qui a forgé ces mots autant qu'elle a été forgée par eux. Pascale Cheminée mène l'enquête et guide le lecteur dans les méandres de ces familles de termes, qu'on appelle « mots héréditaires », dont les enfants sont parfois surprenants. Au-delà du français, c'est la galaxie des langues issues de l'indo-européen qui se donne à voir, de manière plaisante, à travers une sélection de onze termes fondamentaux.

  • Savez-vous ce qu'est une panosse ? Et qu'en Champagne-Ardenne, il peut arriver que l'on s'entruche ? Un miron du Dauphiné peut chasser les mirgues du Midi. Partant à la découverte des mots et expressions des régions de France, les auteurs de cet ouvrage montrent la richesse méconnue de notre langue. Car il s'agit bien ici de français, et non de patois ou de langues régionales, comme l'explique l'introduction de Brigitte Horiot. Au fil des entrées classées thématiquement par Mathieu Avanzi, le lecteur pourra s'amuser au contact de ces termes qui sont le reflet de la région où ils s'épanouissent.

  • Le français est parlé partout dans le monde. On estime qu'il y a un peu plus de 275 millions de francophones sur la planète. Pour certains, le français est la langue maternelle ; pour d'autres, une des langues officielles du pays. Ce français des pays d'Afrique, d'Amérique, des îles du Pacifique ou de l'océan Indien, comme son cousin de Belgique et de Suisse, présente par rapport à « notre » français des particularités, notamment lexicales. C'est à une sélection de ces mots et expressions souvent drôles et imagés que nous convie cet ouvrage.

  • Parmi les usages plaisants et subtils de la langue, les figures de style occupent une place de choix. Si certaines sont bien connues - la comparaison, la métaphore, la personnification -, d'autres (citons l'anadiplose ou l'hypallage) sont plus mystérieuses. Chacun use pourtant de figures de style quand il s'exprime, parfois même à son insu ; la litote ou l'antiphrase, notamment, sont courantes. Grâce à cet ouvrage qui recense et explique près de 50 figures de style et 12 types de jeux de mots, le lecteur pourra admirer, au fil des nombreux exemples rassemblés, les trouvailles poétiques ou humoristiques des écrivains qui ont su jouer de la langue française, de la fin du Moyen Âge à nos jours.

  • Avant-propos.
    Du vers latin au vers français.
    Les différentes rimes.
    Les différents vers.
    Vers et mètre.
    Les strophes.
    Quelques formes fixes.

  • Le français est l'héritier du latin. Le dire semble une évidence ; mais comment s'est vraiment passée la transition de l'un à l'autre ? Pourquoi peut-on dire que cet héritage linguistique est double (voire triple) ? Non content de nous rappeler que le latin - les latins (populaire, savant, chrétien), devrait-on dire - a nourri le lexique français, Olivier Bertrand souligne également à travers cette étude à quel point l'évolution de la langue est indissociable de l'histoire politique, sociale et culturelle de la France médiévale. Exemples variés, anecdotes et faits parfois surprenants à l'appui.

  • Le lexique français s'est construit progressivement. S'il hérite en grande partie du latin, il a également emprunté au grec, à l'allemand, à l'arabe, à l'espagnol, à l'italien, à l'anglais...
    La langue française, comme la culture, est ainsi née de croisements et de rencontres favorisés par les événements historiques, politiques ou même économiques. Conter l'histoire du vocabulaire français permet par conséquent de traverser les siècles d'une manière inédite, au fil des étymologies et des anecdotes parfois surprenantes que rapporte Olivier Bertrand.

  • Le lexique français s'est construit progressivement. S'il hérite en grande partie du latin, il a également emprunté au grec, à l'allemand, à l'arabe, à l'espagnol, à l'italien, à l'anglais...
    La langue française, comme la culture, est ainsi née de croisements et de rencontres favorisés par les événements historiques, politiques ou même économiques. Conter l'histoire du vocabulaire français permet par conséquent de traverser les siècles d'une manière inédite, au fil des étymologies et des anecdotes parfois surprenantes que rapporte Olivier Bertrand.

  • La presse recèle autant de pépites stylistiques et de belles plumes que d'erreurs de langue, commises par des journalistes parfois négligents. Reflets de fautes très répandues, ces méprises en tous genres (pléonasmes, contresens, confusions, etc.) ont été compilées avec humour, afin de rappeler à chacun ce qui se dit et ce qui ne se dit pas.
    On (re)découvre avec amusement le sens de l'expression dorer la pilule, la prononciation de fuchsia ou l'emploi fautif de l'adjectif conséquent. Le tout illustré, entre autres, par les images fantaisistes de Plonk & Replonk.

  • Loin des sempiternels ouvrages compilant les formules utiles en telle ou telle circonstance (ouvrages dont la plupart sont d'ailleurs anciens et ne correspondent plus aux besoins actuels), ce livre propose une réflexion sur le sens et la forme de ces expressions françaises exprimant le savoir-vivre, les bonnes manières, ainsi qu'une mise en perspective par rapport aux autres cultures et langues. Après une étude générale de type sociolinguistique, Salah Mejri égrène une sélection des formules de politesse et de présentation qu'il commente. Selon les cas, il évoque leur usage, leur caractère oral ou écrit, désuet ou actuel, le rapport entre le langage verbal et la gestuelle, etc. Des citations, en particulier littéraires, où paraissent ces formules agrémentent et illustrent le propos.
    />

  • L'objectif de ce livre est de présenter comme référence la phrase inventée au XVIIIe siècle.
    Car la phrase française, notre phrase, n'a pas toujours été régie par les mêmes règles.
    Roland Eluerd livre une étude précise des constituants de la phrase et de sa syntaxe, ainsi qu'une analyse du champ de l'énonciation - toutes choses nécessaires à une bonne compréhension du français, écrit comme oral. Une fois ces aspects grammaticaux connus, le lecteur sera mieux armé pour apprécier les écarts de style, d'un auteur à l'autre, d'une époque à l'autre, et forger ses propres phrases, reflets de sa pensée.

  • Le verbe est un mot à part. Pourquoi ? Parce qu'il est le mot qui se conjugue. Là est sa richesse. Il dit l'action ou l'événement, les place dans le temps, et est indéfectiblement lié à son sujet. Il est au coeur de la langue. Cependant, c'est aussi parce qu'il se conjugue qu'il est source de difficultés multiples. Roland Eluerd les analyse et les explique.
    Le lecteur pourra ainsi pleinement apprécier les valeurs de l'emploi des divers temps, reconnaître les sanglots déchirants du conditionnel passé, démasquer les ruses du subjonctif et user à bon escient de l'infinitif. Le verbe, un univers à découvrir !

  • Pour bien parler une langue, il faut d'abord connaître les mots qui la constituent, leur nature et leurs fonctions. Outre le verbe, qui fait l'objet d'un volume distinct, il y a quelques classes grammaticales incontournables en français : le nom, les pronoms, les déterminants, les adjectifs et les adverbes. C'est tout cela qu'aborde Roland Eluerd dans ce volume destiné à rafraîchir nos souvenirs (parfois lointains) et améliorer notre maîtrise de la grammaire. À la clé : une plus grande aisance dans le maniement des mille et un mots de la langue, et la possibilité de jouer de leurs finesses.

  • Savoir ponctuer un texte est un art, et une nécessité. Pourtant, les possibilités multiples fournies par les signes de ponctuation sont souvent négligées. Or, mettre ou ne pas mettre tel ou tel signe a un sens. Choisir un point d'interrogation ou un point d'exclamation modifie radicalement un énoncé. Rappelant l'histoire de ces signes divers qui parsèment nos écrits et l'évolution de leur usage, examinant leurs emplois à travers des citations, Roland Eluerd nous invite à réfléchir autrement à notre langue et à ce qu'elle révèle de l'individu et de son temps.

empty