Littérature traduite

  • "Parfois, quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble au vestige de l'être civilisé que je fus jadis.

  • Finances et moral au plus bas, Blacksad est à Las Vegas où il travaille pour le compte d'un joueur fortuné. Pourtant une rencontre inattendue va bousculer sa nouvelle vie : un ami, Otto Lieber, scientifique de haut rang, est de passage dans la ville où a lieu une conférence sur le nucléaire. Les deux hommes réussissent à se voir et les souvenirs remontent à la surface... Otto semble avoir une vie passionnante malgré l'excentricité de son "bienfaiteur", Gotfield. Celui-ci est marié à la troublante Alma et, après ces rencontres, la vie de Blacksad va prendre une nouvelle tournure...

  • Oldsmill, le maître de la ville, est un tigre blanc.
    Karup, le chef de la police, un ours blanc.
    Huk, l'âme damnée de Karup, un renard blanc.

    Avec les autres animaux à pelage immaculé, ils forment la société WASP (W pour White, AS pour Anglo-Saxon, P pour Protestant). Tous les autres habitants, de la pie noire au renard brun-roux en passant par le chat tacheté et la biche châtain, ne sont que racaille. Et si la police n'est pas capable de maintenir l'ordre des blancs, les gros bras d'Arctic-Nation, le parti raciste, cagoulés et vêtus de robes blanches, s'en chargent sans états d'âme. Ils ont les cordes et les croix enflammées qu'il faut.

    Dans cette ambiance pas câline, câline, Blacksad, le chat détective privé, enquête sur la disparition d'une enfant de couleur. La mère de Kyle, Dinah, travaillait comme femme de ménage chez le même Karup et, selon quelques bonnes âmes, serait au mieux avec le fils Oldsmill.

    Un vrai noeud de vipères dans lequel Blacksad plonge les pattes et joue au justicier prompt à griffer si nécessaire. Son seul appui, le reporter d'un magazine à scandale Weekly. Un fouille-merde qui sera utile à John. Vaut mieux. Coups bas et coups tordus vont pleuvoir comme à Gravelotte.

    Après Quelque part entre les ombres, son coup d'essai et de maître, le dessinateur Guarnido va encore plus loin dans le réalisme animalier. Les gueules, les pelages, les ramages de ses personnages leur donnent une réalité extraordinaire, et c'est à tomber par terre, toujours humaine. Lorsqu'ils sortent leurs crocs ou leurs griffes, ses fauves relèguent les coups de gueule d'un James Cagney au rang de caprices de garçonnet. Le plus doux des chatons est un fauve en devenir. Alors, Blacksad en colère !

    Le scénario de Canales est envoûtant comme un roman de Dashiell Hammett, glauque comme un Raymond Chandler, gouailleur comme un Chester Himes.

    Arctic-Nation est un vrai roman noir. Très, très noir.

  • Années 1950, La Nouvelle-Orléans, où la fête de Mardi gras bat son plein. Grâce à Weekly, un producteur de jazz dénommé Faust fait la connaissance de Blacksad. Faust demande à ce dernier de s'occuper d'une affaire : un de ses musiciens, le pianiste Sebastian, a disparu. Il n'a pas donné signe de vie depuis des mois, mettant en péril le label musical privé d'une star. Faust craient que Sebastian ait, une fois de trop, sombré dans la drogue. Sa requête est d'autant plus pressante que Faust se sait atteint d'un cancer. Blacksad accepte la mission et découvre peu à peu que Faust ne lui a pas tout dit. Il s'aperçoit qu'il est lui-même manipulé, mais décide tout de même de retrouver Sebastian pour comprendre les raisons de sa disparition. Il ne sait pas encore qu'il va connaître son enquête la plus éprouvante, à plus d'un égard.

  • Weekly doit quitter La Nouvelle-Orléans ; il y laisse John qui préfère rester pour chercher du travail sur place. Par chance, celui-ci croise justement un riche Texan qui lui propose de ramener sa voiture chez lui : un boulot simple et bien payé ! John accepte, mais, dans une station-service, il se fait voler la voiture par Chad Lowell et Abe Greenberg - deux écrivains beatniks qui cherchent à rejoindre Amarillo, au Texas. Bientôt, une querelle entre les deux hommes, rivaux, vire au drame : Chad, poussé à bout, tire sur Abe qui meurt sur le coup. Obligé de fuir, Chad trouve refuge dans un cirque. John se lance à sa poursuite sur les routes américaines du Nouveau-Mexique, du Colorado, du Texas et de l'Illinois.

  • Garfield T.71 ; Garfield a du bleu dans les yeux ! Nouv.

    Garfield fan de foot ? Bof. Courir après un ballon c'est plutôt un truc de chien. Mais il y a des bons côtés : pendant que Jon et Odie regardent leur équipe favorite à la télé, Garfield peut se moquer d'eux, et surtout manger leur part de pizza... Le foot, ok... Mais un chat qui se respecte se doit d'avoir des priorités.

  • Voici venir les beaux jours... L'heure pour Garfield de sortir ses baskets et son jogging, d'aller à la salle soulever de la fonte, bref, de sacrifier aux dieux du stade et au culte du corps !?... Euh, non, en fait. Garfield est un champion hors concours dans les catégories sieste et lasagne. C'est déjà énorme. Et c'est pour ça qu'on l'aime.

  • Garfield T.11 ; ah, le farniente ! Nouv.

    Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 1978 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire ; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En n'oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr...

  • Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme !) aime par-dessus tout manger - surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas -, dormir et embêter son maître Jon et Odie, son meilleur ami. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : moi d'abord !

  • « It's goog to be the king », comme disait le poète Mel Brooks. Et le roi Garfield n'a pas fini d'en profiter avec ce nouveau tome plein de gags et de fureur (ah non, en fait seulement plein de gags). Sa jungle est un salon, son trône un vieux fauteuil confortable, son sceptre une télécommande et sa devise « mon royaume pour une lasagne ». Et si sa cour n'est composée que d'un pauvre fou (Jon), d'un chien stupide (Odie), et d'un chat trop mignon pour être honnête (Nermal), c'est toujours un Garfield en majesté, égale à lui-même, cynique et gras, comme on l'aime.

  • Les temps sont troublés. L'été de paix et d'abondance, qui a duré dix ans, se termine et l'hiver, glacé, épouvantable, approche tel un fauve en colère. Deux grands seigneurs, lord Eddard Stark et le roi Robert Baratheon, dont le pouvoir a permis à cette ère de paix de perdurer, sont maintenant morts, tous deux victimes d'une trahison contre la couronne. Désormais, le chaos règne. Les prétendants au Trône de fer, siège du royaume des sept couronnes, se préparent à revendiquer la couronne dans la tempête, la tourmente et la guerre.

    Alors qu'un présage de mort entache le ciel sous la forme d'une comète de feu et de sang, six camps luttent pour le contrôle d'un royaume divisé.

  • Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme !) aime par-dessus tout manger surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas?, dormir et embêter son maître Jon et Odie, son meilleur ami. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand c?oeur? même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : moi d'abord !

  • Garfield T.65 ; chat glisse

    Jim Davis

    • Dargaud
    • 13 Octobre 2017

    Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme !) aime par-dessus tout manger - surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas -, dormir et embêter son maître, Jon, et son meilleur ami, Odie. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : « Moi d'abord ! ».

  • Traduction à l'identique de la fabuleuse collection Fantagraphics, ces volumes reprennent la totalité des strips de Charlie Brown. Ce tome 24 « 1997-1998 » nous rapproche un peu plus de la fin de cette série d'intégrales de l'une des plus magnifiques sagas. Un chef-d'oeuvre absolument indispensable !

  • Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme!) aime par-dessus tout manger - surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas -, dormir et embêter son maître Jon et Odie, son meilleur ami. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : moi d'abord !

  • Ancien membre d'un gang japonais, Yoshi est placé chez un maître tatoueur qui lui apprend le métier. Mais, alors qu'il pensait ainsi échapper à la violence, il se trouve au contact de dangereux yakuza qui fréquentent le salon. Quant à la jeune femme si séduisante qu'il vient de rencontrer, elle porte, tatouée dans le dos, une créature ailée. Or ce motif, Yoshi le connaît : il l'avait imaginé pour le compte d'un chef yakuza... Quels sont les liens entre le milieu et cette femme ? Quelle est la signification de tout cela ? De fil en aiguille, Yoshi découvre l'existence d'une menace bien plus sérieuse qu'il ne l'imaginait...

  • Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr...

    Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

  • Yoshi, jeune Japonais turbulent, est placé par son père chez Seijun, grand maître tatoueur. Contre toute attente, le garçon apprend avec assiduité cet art, y compris la technique complexe du tebori. Dix ans plus tard, Seijun confie ses secrets à son élève : ses clients sont de redoutables yakuza, et chaque tatouage a une signification précise, souvent en lien avec des meurtres. Lorsque Yoshi découvre que son amie possède le même étrange tatouage que l'un des chefs d'une puissante famille, son univers bascule.

  • Traduction à l'identique de la fabuleuse collection Fantagraphics, ces volumes reprennent la totalité des strips de Charlie Brown. Ce tome 23 « 1995-1996 » nous rapproche un peu plus de la fin de cette série d'intégrales de l'une des plus magnifiques sagas. Un chef-d'oeuvre absolument indispensable !

  • Un polar survitaminé dans le monde du tatouage et des yakuza...

  • Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr...

    Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

  • Garfield T.63 ; aaagh !

    Jim Davis

    • Dargaud
    • 7 Octobre 2016

    Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme !) aime par-dessus tout manger - surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas -, dormir et embêter son maître Jon et Odie, son meilleur ami. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : moi d'abord !

  • Londres, 1938. - Le millionnaire autodidacte Joseph P. Kennedy veut devenir le premier président catholique irlandais des États-Unis. Pour se débarrasser de son concurrent, le président Roosevelt l'envoie en Angleterre en tant qu'ambassadeur. La presse et le peuple adorent la famille photogénique, toute américaine. Mais pendant ce temps, des nuages sombres se rassemblent au-dessus de l'Europe, où l'Allemagne nazie devient de plus en plus agressive. Désespérément, Kennedy tente de convaincre Roosevelt de ne pas s'impliquer dans le conflit européen. Cela ne va pas bien avec le président, ni avec les Britanniques...

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