Christian Pujalte

  • Gemma Galgani, Anna Schäffer, Yvonne-Aimée de Malestroit...
    Peu connues du grand public, ces femmes font pourtant partie des mystiques du xxe siècle canonisés ou béatifiés ou dont les causes sont en cours d'études.

    Les mystiques sont de retour ! Et avec eux certains phénomènes qualifiés d'extraordinaires, de surnaturels, de prodigieux... Plus exactement, ils n'avaient jamais été éradiqués. Ce n'est pourtant pas faute de les avoir combattus. Mais tel le phénix qui ressuscite éternellement de ses cendres, ils sont toujours parmi nous. Et, bien que cachés, volontairement occultés, ils n'en demeurent pas moins étonnamment vivants et lumineux. Dans une société toujours plus vide de spiritualité et de sacralité, un nombre croissant de ses membres est plus que jamais en quête de divin.

    Face à des questions existentielles qui peuvent conduire à l'angoisse, la mort étant la plus incontournable d'entre elles, l'existence de Dieu, si l'on y adhère, est la réponse la plus satisfaisante. Partons donc à la découverte de ces trésors inestimables, trop souvent méconnus, qui constituent autant de signes tangibles et fiables de la présence du monde invisible. Pour Arthur Rimbaud la « vraie vie » était absente, elle ne le sera plus si, grâce aux clés précieuses que nous donnent les mystiques présentées dans ce livre, nous apprenons à ouvrir les portes qui conduisent, dès à présent, vers ces lieux où la lumière qui ne décline jamais éclaire ainsi le « verso » de toute chose, et nous donne comme un avant-goût de l'aurore nouvelle qui nous est promise, celle du « Ciel ».

  • Qu'il s'agisse de celle des avocats ou de celle des magistrats, la déontologie peut se définir comme l'art du mieux vivre ensemble, d'un savoir-vivre judiciaire. Mais elle n'est pas qu'une affaire de convenances car elle véhicule des valeurs qui sont essentielles pour permettre une justice digne de ce nom, à l'heure où un code de déontologie est en cours d'élaboration avec l'ensemble des magistrats des différentes cours d'appel. Enfin, la récente affaire d'Outreau oblige à réfléchir à une réforme de l'institution judiciaire et à la responsabilité des magistrats, sans remettre pour autant en cause le principe de l'indépendance de ceux-ci.

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