Amos Tutuola

  • « Je me soûlais au vin de palme depuis l'âge de dix ans. Je n'avais rien eu d'autre à faire dans la vie que de boire du vin de palme. » C'est ainsi que le narrateur, qui se nomme lui-même « Père-Des-Dieux-Qui-Peut-Tout-Faire-En-Ce-Monde », se présente. Les 560 000 palmiers de sa plantation lui fournissaient suffisamment de vin de palme pour en boire quotidiennement plus de deux cents calebasses. Mais un jour son « malafoutier », l'homme qui lui préparait son vin de palme, tombe du haut d'un arbre et se tue. Voilà un bien grand malheur ; impossible de trouver un « malafoutier » aussi expert que le défunt, et la soif se fait sentir. Le narrateur décide donc d'aller chercher son « malafoutier » dans la Ville-des-Morts, et ce sont ses aventures dans la Brousse et le Monde des Êtres Étrangers et Terribles, qui constituent le sujet de ce récit écrit directement en anglais par Amos Tutuola, Yoruba de l'ancienne Nigeria britannique. Raymond Queneau s'est efforcé de rendre le caractère d'« art brut » de ce conte et les « contradictions » d'un des tout premiers romans africains.

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  • La femme plume

    Amos Tutuola

    • Dapper
    • 10 Septembre 2000

    Rassemblés autour de leur vieux chef, les villageois attendent avec impatience le début de la veillée arrosée de vin de palme et rythmée par les tambours.
    De plus en plus nombreux chaque soir, ils écoutent avec étonnement et admiration les récits de jeunesse de leur chef, héros d'aventures extraordinaires. surgissent alors la " femme plume ", sorcière juchée sur une autruche, les " fantômes de la brousse ", les " créatures de l'eau ", la " ville de la famine ", le géant et la géante. autant de monstres bravés au cours de ce long voyage initiatique.

  • " je me soûlais au vin de palme depuis l'âge de dix ans.
    Je n'avais rien eu d'autre à faire dans la vie que de boire du vin de palme. " c'est sur cette fulgurante déclaration que débute le narrateur. les 560 000 palmiers de sa plantation lui fournissaient suffisamment de vin de palme pour en boire quotidiennement plus de deux cents calebasses. mais un jour son " malafoutier ", l'homme qui lui préparait son vin de palme, tombe du haut d'un arbre et se tue. voilà un bien grand malheur ; impossible de trouver un " malafoutier " aussi expert que le défunt, et la soif se fait sentir.
    Le narrateur décide donc d'aller chercher son " malafoutier " dans la ville-des-morts, et ce sont ses aventures cocasses dans la brousse et le monde des êtres étrangers et terribles qui constituent le sujet de ce récit écrit directement en anglais par amos tutuolo, yoruba de l'ancien nigeria britannique. raymond queneau s'est efforcé de rendre le caractère d'" art brut " de ce conte et les " contradictions " d'un des tout premiers romans africains.

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