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Fayard/Mille et une nuits
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Le petit magasin du monde : la mondialisation par les objets du XVIIIe siècle à nos jours
Collectif, Pierre Singaravélou, Sylvain Venayre
- Fayard/Mille et une nuits
- La Petite Collection
- 16 Juin 2021
- 9782755508178
Saviez-vous que le surf fut d'abord une pratique politique et religieuse ? Que le préservatif masculin, autrefois en tissu ou en boyaux d'animaux, n'a connu son essor qu'avec le caoutchouc ? Que le chewing-gum doit son succès à un général mexicain chassé par la révolution dans son pays ?
À l'invitation de Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre, des historiennes et historiens nous entraînent dans un voyage insolite et passionnant à travers le petit magasin du monde. -
Parcours du combattant stagiaire ; génération précaire
Muriel Villebrun
- Fayard/Mille et une nuits
- Les Petits Libres
- 12 Septembre 2007
- 9782755502145
Inédit
Qu'est-ce qu'un bon stage ? Quels sont les textes légaux en vigueur ? Est-il acceptable de ne recevoir aucune indemnité ? Pour quelle durée s'engager ? Y a-t-il des stages inutiles ? Comment passer à l'après-stage ?
La vie des étudiants, aujourd'hui, est jalonnée de stages, ces supposées passerelles entre l'université (ou l'école) et l'entreprise. C'est souvent le parcours du combattant... Au stagiaire, ni droits, ni salaire. Les abus sont légion : l'information manque, et les étudiants se laissent bien souvent exploiter, dans l'enthousiasme de faire leurs premières armes... Il ne voient pas les conséquences des stages en surnombre (environ 800 000 par an), en premier lieu sur leur futur premier emploi.
Génération Précaire, collectif né en septembre 2005, réclame l'instauration d'un véritable statut du stagiaire.
Ne vous bradez plus ! -
Mondialisation de la prostitution ; atteinte globale à la dignité humaine
Collectif
- Fayard/Mille et une nuits
- Les Petits Libres
- 3 Septembre 2008
- 9782755502343
La prostitution revêt aujourd'hui dans son organisation des formes directement inspirées par la mondialisation financière. La logique néolibérale a trouvé dans le système prostitutionnel un « secteur » privilégié où se déployer, qui génère d'énormes profits : trafiquer les êtres humains d'Asie, d'Afrique ou d'Europe et les prostituer procure beaucoup de bénéfices pour peu d'investissements.
Cette mondialisation-là, qui n'épargne aucun pays, illustre le processus de la marchandisation généralisée, à laquelle n'est mise aucune limite.
C'est dans ce contexte que quelques pays ont choisi de légaliser et réglementer la prostitution : aux Pays-Bas ou en Allemagne, elle est considérée comme une banale "prestation de service".
Est-ce là une voie à suivre ? C'est oublier la violence qui est faite aux femmes, et au-delà d'elles l'atteinte qui est portée à la dignité humaine. Est-on prêt à renoncer au respect des droits humains ? -
Politique des métiers
Collectif
- Fayard/Mille et une nuits
- Les Petits Libres
- 19 Octobre 2011
- 9782755504811
Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance et de la concurrence, impose partout les mêmes normes et le même mode d'assujettissement. Qu'importent la qualité réelle et le sens des activités, s'ils ne sont pas réductibles à un chiffre parmi d'autres chiffres. En faisant la loi, l'actionnaire transforme sans cesse le travail. Et quand l'Etat singe cette gestion, c'est pire encore, car totalement ubuesque et contre-productif. Les professionnels vivent péniblement l'altération profonde de leur métier, dans un sentiment où se mêlent injustice, démoralisation et révolte. Les champs professionnels ont perdu leur autonomie spécifique (Pierre Bourdieu). Les exigences de profit à court terme exposent toujours plus les individus et les populations à la précarité sociale et à l'humiliation civile, de sorte que l'amour du métier devient un luxe et une nostalgie. En dénonçant cette logique qui s'applique à toute activité, l'Appel des appels ne défend pas seulement la spécificité des missions de services publics, il révèle surtout l'aliénation croissante dont sont victimes tous les travailleurs. Contre la destruction, il faut instaurer une politique des métiers.
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Au fil de l'eau ; haikais
Collectif
- Fayard/Mille et une nuits
- La Petite Collection
- 14 Septembre 2011
- 9782755504835
La fin du XIXe siècle a été japonisante. L'influence fut picturale d'abord et avant tout. Mais, au tout début du XXe siècle, la forme poétique du haïku, 17 syllabes réparties en trois vers, est acclimatée à la langue française dans des conditions singulières. En 1903, ce sont trois jeunes poètes méconnus qui publient le premier recueil, Au fil de l'eau, qui compte 72 tercets. Puis, en 1922, toujours à Paris, un poète mexicain du nom de Rafael Lozano publie le deuxième recueil, Haïkaï, auquel il donne la forme d'une plaquette japonaise : les mots sont imprimés à la verticale, on lit de droite à gauche... La nouvelle édition, établie par Eric Dussert, forme un objet de curiosité poétique, qui rassemble les précuseurs d'un genre dont Éluard passe pour le premier expérimentateur du genre en langue française. Nouvelle édition augmentée
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Le cercle des pataphysiciens
Collectif
- Fayard/Mille et une nuits
- La Petite Collection
- 10 Septembre 2008
- 9782755502459
"La pataphysique est une science que nous avons inventée et dont le besoin se faisait généralement sentir", constate le Père Ubu dans Ubu cocu. Car la Pataphysique, "science des solutions imaginaires", fut mise au jour par le jeune Alfred Jarry en 1888. Jeu des mots et des images, rimes des objets et des gestes caractérisent cette aventure littéraire et artistique.
En 1948, un petit cercle d'érudits, réuni rue de l'Odéon à Paris, constitue le Collège de Pataphysique. Depuis sa création, cette société de recherches "savantes et inutiles" rassemble des écrivains et des artistes, qui ne sont pas connus du grand public comme en étant. Cette institution propose les portraits officiels de dix-sept éminenents pataphysiciens, d'Alfred Jarry à Fernando Arrabal, en passant par Boris Vian et Umberto eco.