Magali Briat-Philippe

  • Catalogue officiel de l'exposition au Monastère royal de Brou " L'Invention du Passé, Gothique, mon amour 1802-1830 " du 19 avril au 21 septembre 2014. Le musée des Beaux-Arts de Lyon et le Monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse s'associent pour proposer une exposition en deux parties, consacrée à la représentation de l'Histoire dans les arts figurés en Europe au XIXe siècle, et plus particulièrement au regard porté par les artistes sur le Moyen-âge et la Renaissance. L'exposition présentée au Monastère royal de Brou de Bourg en Bresse, met l'accent sur l'apparition de la notion de patrimoine au lendemain de la Révolution la mise en scène du passé à travers ses vestiges matériels (monument à l'architecture gothique et la vocation funéraire affirmée), et dans la peinture avec le style " troubadour ". Le patrimoine médiéval de ce monastère de style gothique tardif dit flamboyant, ses vicissitudes et restaurations à travers l'histoire, après avoir inspiré les artistes dits " troubadours " du premier tiers du XIXe siècle, offre un cas de figure particulièrement évocateur.
    Un CD-ROM est inclus dans cet ouvrage.

  • Comment devenir artiste lorsqu'on est née femme, à une époque où celles qui appartiennent au « deuxième sexe » ne peuvent accéder à l'École nationale des beaux-arts ? C'est au tournant des XIXe et XXe siècles que les femmes peintres et sculptrices vont lutter pour être reconnues comme des artistes à part entière, passant comme Suzanne Valadon du statut de modèle à celui de peintre accomplie.
    Coréalisé par le monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse et le musée des Beaux-Arts de Limoges, cet ouvrage, Valadon et ses contemporaines, révèle le rôle méconnu des femmes dans les révolutions artistiques de la modernité naissante de 1880 à 1940, en réunissant près de 50 femmes artistes.
    Célèbres comme Camille Claudel, Marie Laurencin, Sonia Delaunay ou Séraphine de Senlis, et d'autres moins connues, elles démontrent que le talent artistique n'a pas de genre.

  • D'illustration, qui connurent une diffusion et une influence considérables, sa peinture ne trouva en revanche de reconnaissance qu'en Angleterre et aux Etats- Unis. Il était donc temps de réévaluer sa peinture en France.
    En effet, Gustave Doré confessait lui-même en 1873 :
    "J'illustre aujourd'hui pour payer mes couleurs et mes pinceaux.
    Mon coeur a toujours été à la peinture. J'ai le sentiment d'être né peintre."

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