Vassilis

  • pavlos est rentré à athènes sans raison précise et sans même réserver son billet de retour pour paris où il vit et travaille depuis plus de vingt ans.
    il redécouvre une ville, une culture, ses origines, un pays très jeune et très vieux à la fois et choisit bientôt d'élucider un mystère qui semble contenir toutes ses incertitudes : quel est donc le sens de la fameuse lettre e jadis suspendue à l'entrée du temple d'apollon à delphes ? pavlos ne néglige aucune piste pour essayer de résoudre l'énigme : de jannina à delphes, il parcourt tout l'ouest du pays, interroge les archéologues, les chauffeurs de taxi et même son père fabulateur...
    pavlos s'interroge enfin sur le silence de sa mère absente. n'est-ce pas le silence que la lettre e évoque pour lui ? il ne semble pas pressé de trouver la réponse : l'énigme lui tient compagnie. il se dit que le but de l'écriture n'est peut-être pas d'éclaircir mais de multiplier les mystères. à l'évidence, sa langue maternelle, ta ellènika, commence bien par cette lettre e. et s'il en était ainsi de tous les mots oe

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'enfant grec

    Vassilis Alexakis

    Le jardin du Luxembourg à Paris se souvient des trois mousquetaires, de Lucien de Rubempré récitant ses poésies entre deux tilleuls, de Jean Valjean et de Cosette. Il se souvient en fait de tous les héros de la littérature, puisqu'ils habitent tous, sous forme de poupées, le théâtre de marionnettes qu'il abrite. C'est dire que le narrateur, provisoirement obligé de marcher avec des béquilles et dont l'existence se limite à de petites promenades, n'a pas le temps de s'ennuyer : en dehors des héros de son enfance qu'il retrouve dans le jardin, il fait la connaissance de personnages qui, eux, ont l'air bien réels, comme Marie-Paule qui garde les toilettes, Ricardo, un SDF d'origine italienne, M. Jean, un ancien bibliothécaire du Sénat. Mais la frontière entre la réalité et la fiction s'estompe peu à peu et les délices du souvenir se mêlent aux plaisirs du présent.
    Vassilis Alexakis nous offre, entre légèreté et gravité, l'histoire d'un homme qui s'émerveille.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le premier mot

    Vassilis Alexakis

    Miltiadis, né en Grèce, professeur de littérature comparée à Paris, aimerait savoir, avant de mourir, quel a été le premier mot.
    Hélas, il meurt avant de l'avoir découvert. Le jour de son enterrement, sa soeur lui promet d'élucider l'énigme. Elle rencontre des scientifiques qui lui parleront du cerveau humain, du langage des bébés, des chimpanzés, de Darwin et de Freud. Elle croise une mendiante roumaine qui apprend le français, un linguiste américain qui meurt dans les bras d'une femme dont il ignore la langue et une jeune sourde qui prépare une représentation d'Antigone en langue des signes.
    Elle mène son enquête jusqu'au bout car il est des promesses qu'on ne peut manquer de tenir. Son frère attend d'elle une réponse. Serat- elle en mesure de la lui donner ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • Ap. J.-C.

    Vassilis Alexakis

    Athènes, de nos jours.
    Nausicaa, une dame de quatre-vingt-neuf ans, demande à un étudiant en philosophie qu'elle héberge d'enquêter sur le mont Athos, cette " république monastique " où les femmes ne sont pas admises. Nausicaa songe-t-elle à laisser sa fortune aux moines ? Espère-t-elle retrouver son frère disparu il y a cinquante ans ? Au hasard de lectures et de rencontres singulières, le jeune homme va découvrir une communauté richissime, qui pèse d'un poids considérable sur la vie politique du pays, et dont personne ne prend le risque de contester les privilèges ni de dévoiler les secrets.
    Vassilis Alexakis nous livre une exploration aussi captivante que troublante, jouant des références érudites avec humour, tissant, au fil des pages, un véritable éloge de la philosophie, une célébration du doute en somme.

    Ajouter au panier
    En stock
  • « Un jour où je déjeunais seul chez Démocrite, tu es apparue à l'entrée de la salle et tu as regardé attentivement autour de toi. J'avais terminé mon repas et je lisais le journal. Ton regard ne s'est pas attardé sur moi, pas plus qu'il ne s'est attardé sur les autres clients. J'ai essayé de contenir ma déception. J'ai songé que cela faisait douze ans que nous ne nous étions pas vus. »
    Au fantôme surgi un midi dans un restaurant d'Athènes, et qui n'est autre que sa mère aujourd'hui disparue, Vassilis Alexakis raconte ce qui est advenu depuis. Avec beaucoup de légèreté et d'humour, il relate la petite histoire, la sienne, ses amours, ses enfants, et la grande, les jeux Olympiques, la victoire de la Grèce à l'Euro 2004, le Rwanda, le 11 septembre. Il évoque aussi, avec retenue et pudeur, l'enfance en Grèce, les vacances, les souvenirs du temps où sa mère vivait encore, poursuivant ainsi une conversation, l'ultime, avec celle qui lui donna le goût de la littérature.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Grec par ses parents, Français par ses enfants, Vassilis Alexakis se promène depuis près de trente ans d'une langue et d'un pays à l'autre.
    Pourquoi a-t-il donc éprouvé un jour le besoin d'apprendre et d'écrire une langue supplémentaire : le sango, idiome africain peu connu, parlé en Centrafrique ? Il espère sans doute que cette troisième langue finira par le rajeunir. Il souhaite qu'elle l'aide à retrouver ses sensations d'enfant quand l'alphabet et la grammaire grecs l'impressionnaient. Et ses élans de jeune homme que le français a aussitôt enchanté et ravi.
    Il doit bien y avoir encore une raison, plus secrète, la vraie raison qui l'aura décidé à mener aussi sérieusement ce projet, de Paris à Bangui, d'une île des Cyclades au lac des Sorciers...

    Ajouter au panier
    En stock
  • ce sont les mots, bien sûr, qui occupent le devant de la scène dans cette autobiographie aux allures de roman : les mots appris à athènes et à santorin il y a longtemps, les mots découverts à lille et à paris qui ont permis à vassilis alexakis d'écrire ses premiers romans, les mots grecs encore, oubliés puis retrouvés.
    petite odyssée à travers deux langues, évocation boule-versante des drames et des bonheurs qu'engendre un tel voyage, paris-athènes est plus que cela : la quête d'un moi qui fuit sans cesse et que seule la littérature permet d'appréhender, de sauver peut-être. alexakis rêve qu'il sera à athènes quand la mort viendra le chercher à paris : " je sais qu'elle est capable de faire le voyage, écrit-il, mais avec un peu de chance je serai déjà parti quand elle arrivera.
    mes déplacements n'ont peut-être d'autre but que de la semer. j'espère secrètement qu'elle se lassera de frapper à ma porte, qu'elle jugera superflu de s'occuper de quelqu'un qui, de toute façon, n'est jamais là. "

    Ajouter au panier
    En stock
empty